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 sorry seems to be the hardest word (c♥)

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Sirle Hastings

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❝ A DROP IN THE OCEAN.
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MessageSujet: sorry seems to be the hardest word (c♥)   Mer 3 Déc - 23:04


And now, I miss everything about you
Can’t believe that I still want you
And after all the things we’ve been through
I miss everything about you, without you

@snowflake-rph, colbie caillat.
Le blanc l’entoure. Ce blanc immaculé à l’odeur de désinfectant lui fait tourner la tête, et lui donne la nausée. « Ce n’est qu’un contrôle de routine ma Sirle… » Mayara a beau être celle qui prépare tout ce matériel de torture c’est plus fort que Sirle elle se redresse dans  le fauteuil qui lui semble peu confortable et lisse le bas de sa robe blanche. Au moins un blanc qu’elle supporte dans sa pièce. « Sirle… » Maya soupire et lui demande de se remettre au fond du fauteuil, mais Sirle est loin de cet avis. « Et si je le faisais que la semaine prochaine ? » « Non. » « Pourquoi ?! » Comme une enfant, la voilà qui regarde son amie si sérieuse d’un air boudeur. Elle croise les bras comme pour les protéger d’une quelconque attaque des aiguilles posées sur le présentoir à côté de sa meilleure amie. « Car ça fait déjà deux semaines que tu aurais dû la faire. Aller arrête de faire la gamine et donne-moi ton bras, je n’ai pas que toi. » Sirle regrette que Maya soit si sérieuse à l’hôpital. Elle soupire se résigne, mais ne fait pas preuve de beaucoup de courage en fermant les yeux. Le temps file et elle a l’impression que rien ne se passe avant une légère pression au creux de son bras. Elle rouvre les yeux et fixe silencieusement le plafond alors que les tubes défilent contre son bras. « Tu comptes faire ta grande gamine encre longtemps ? » Un léger sourire d’amusement travers le visage de la jeune anglais telle une ombre. Aucune réponse pour autant. Ses lèvres restent closes comme celle d’une peinture d’autan, une belle et ravissante peinture pour autant. Maya lui fourre un coton dans la main et lui fait signe d’appuyer sur sa blessure. Elle obtempère aussitôt silencieusement. Impatiente de quitter les lieux elle se redresse un peu trop rapidement et retombe lourdement sur le fauteuil. « Doucement l’alcoolo. Je vais amener ça au labo. Prends ton temps pour rentrer. » Un baiser sur sa tempe et Maya s’éclipse tel un courant d’air, laissant Sirle à ses pensées. Pensées qui ne tardent pas à divaguer dans des zones dangereuses de son esprit. Elle fixe le coton que Maya à scotcher avant de partir. Un contrôle de routine… un engrenage de sa décente aux enfers plutôt. Elle soupire et attrape son sac avant de sortir de la salle de consultation. Elle titube, manque de tomber à plus d’une reprise. C’est de sa faute elle n’a rien pris à manger… Elle s’agrippe au comptoir et glisse tout son long pour reprendre du poil de la bête. Elle repose sa tête sur sa main, coude sur le comptoir puis sort son portable. Elle déverrouille l’écran et elle ne fait que regarder le fond d’écran de son smartphone. Une photo d’un portrait qu’elle avait fait il y a un moment… Un portrait de Caleb le représentant de dos allongé entrain de dormir. Chaque courbe de son dos dessinait avec douceur provoque des fourmillements dans le bout de ses doigts. Ses entrailles se serrent et les regrets prennent son cœur en otage. Si seulement… Si seulement elle pouvait encore le dessiner durant son sommeil. Si seulement il lui était permis d’admirer les courbes de sa nuque. Si seulement on lui donnait la possibilité de lui demander pardon. Si simplement on lui accorder le pouvoir de le revoir une dernière fois pour lui dire adieu…

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in the end, you'll know wich people really love you. they're the ones who see you for who you are and no matter what, always find a way to be at --- your side. love rosie  
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Caleb Myers

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MessageSujet: Re: sorry seems to be the hardest word (c♥)   Ven 5 Déc - 22:51


for you i’d lose it all
@ironssource.

Comme chaque jours, Caleb prenait quelques heures pour passer voir son père, souffrant, à l'hôpital. Depuis plusieurs années, Caleb travaillait au garage très bien réputé de Forks, sous les ordres du très aimé et réputé John Howard. Mais Caleb était bien plus qu'un simple employé pour ce vieux John. Ce garçon était son fils de coeur. John avait réussit à lui donner plus d'amour en deux ans, que son propre père en vingt-cinq années. Depuis que M. Myers était malade, John laissait Caleb partir plus tôt. « Tu es bien brave mon p'tit. J'aurais été son fils, je l'aurais laissé croupir seul dans son lit. » Tout en montant dans sa voiture, Caleb haussa les épaules, sourit assez amusé par le ton employé par le vieux patron et dit à ce bon vieux Howard qui n'aimait pas le moindre du monde le paternel de son petit protégé. « J'ai longtemps réfléchis pour le faire, mais j'espère au moins réussir à avoir un peu d'attention avant sa mort. Je sais pas si c'est trop demandé. » Caleb était un brave jeune homme, ça ne faisait aucun doute. Malgré tout le mal qu'il avait pu dire sur son père, au fond de lui, il avait toujours souffert de n'avoir pas pu recevoir cet amour dont un fils a besoin. Il était fort mentalement et avait toujours su surmonter cela. Et puis, n'oublions pas qu'il a réussit à avoir tout l'amour de sa mère. Ils étaient et sont toujours extrêmement proches. D'ailleurs, cette dernière ne tient en aucun cas à ce que son fils aille voir son ex-mari et elle n'est au courant de rien. Leurs enfants n'ont vraiment jamais été au courant de la raison qui les on poussés à divorcer et cela n'intéresse absolument pas Caleb. S'ils ont divorcés, c'est qu'ils avaient une bonne raison. Pas la peine d'en savoir d'avantage.

Une fois arrivé à l'hôpital, Caleb rentra dans le hall et alla saluer la standardiste qu'il voyait, maintenant, tout les jours. Après lui avoir fait un signe de la tête et un bref signe de main, il prit la direction du couloir qui menait à l'ascenseur pour se rendre dans celui qui menait à la chambre de son père. Caleb n'était pas plus enchanté que cela de rendre visite à son père, mais il se disait que dans quelques mois, ce dernier ne ferait surement plus partit de ce monde et plus les jours défilaient, plus il se rapprochait de lui. Et même si chaque discussion n'avait pas grand intérêt pour son père, pour Caleb, lui, il y en avait. Essayant à chaque fois d'oublier toutes les injures que son père avait pu dire à son égard et à celui de sa mère, il se disait qu'il ne pensait peut-être pas toujours ce qu'il disait. Il l'espérait du moins. D'un côté, il se disait qu'il n'avait pas hérité de la méchanceté de son père, mais de la bravoure et la gentillesse de sa mère. Fort heureusement. Mais chaque personne à une part de bienveillance, ce n'est pas possible autrement, pensait-il tout le temps.
Il arriva au premier étage pour prendre deux cafés, un pour son père et un pour lui comme chaque jours. Une chaleur douloureuse l'envahi alors lorsqu'il franchit le couloir. Une sensation assez désagréable. Surement l'odeur forte des hôpitaux qu'il haïssait plus que tout. Pourtant, il pensait s'y être fait depuis le temps.

Il prit alors ses deux cafés et reprit son chemin vers la chambre de son père qui était à l'étage d'après. Néanmoins, il ne pu continuer sa route. Complètement tétanisé lorsqu'il aperçu au loin, de dos, cette silhouette qu'il connaissait sur le bout des doigts, l'ayant effleuré avec ces derniers plus d'une fois. Figé sur place, ses mains avec laissant tomber les gobelets sur le sol ciré de l'hôpital. Le café bouillant l'avait éclaboussé jusqu'à la ceinture ce qui lui fit reprendre ses esprits. « Putain! » Sa voix agacée venait de résonner dans le couloir vide et silencieux. Il releva immédiatement son regard géné vers la jeune femme.

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From million of fire, Lazing the ashes of my pain, Feeling old wire, My frozen blood will be free again... i'm falling in love again.yodelice

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Sirle Hastings

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MessageSujet: Re: sorry seems to be the hardest word (c♥)   Mer 10 Déc - 16:17


And now, I miss everything about you
Can’t believe that I still want you
And after all the things we’ve been through
I miss everything about you, without you

@snowflake-rph, colbie caillat.
La nostalgie est un drôle de sentiments. Regretter est quelque chose de stupide en soit. C’est ce que Sirle pensait jusqu’à perdre ce qu’elle avait de plus cher à ses yeux. Elle avait appris de ses erreurs à trop en demander on perd tout au bout du compte. Ses doigts caressent encore la photo pour simple compensation de ne plus pouvoir effleurer cette peau qu’elle aime tant. « Putain. » L’écho qui s’ébruite dans tout le couloir fait emballer son cœur. Elle manque même d’en faire tomber son téléphone. Il lui en a toujours fallu très peu pour la faire peur. Elle inspire un bon coup pour se calmer et se retourne comme toute personne piqué de cette curiosité instantanée. La scène semble banale, surtout pour elle qui est d’une maladresse maladive, du café brulant renversé et qui ébouillante, c’est commun. Elle fait un pas en avant instinctivement pour aider, mais Sirle se fige sur place. Son regard chocolaté se brouille légèrement. A-t-elle trop prié ? A-t-elle trop espéré pour être prise de court ainsi ? Elle le dévisage, tout comme lui. Ils restent là à s’observer de loin. Le voir lui fait tellement mal. Cette sensation dans sa poitrine quand le bruit de la porte a claqué renait en son sein. Ce poids dans sa poitrine qui l’empêche de respirer, cette distance qui l’écrase alors qu’elle voudrait simplement la réduire jusqu’à la faire disparaître. Mais elle se souvient, alors qu’elle voudrait oublier et pardonner. Elle se souvient et se résonne. « On ne suivra plus jamais la même voix, susurre une voix dans sa tête. » Elle a raison cette voix, alors Sirle se retourne et décide de faire semblant de ne rien voir. Elle avance mais vers un cul de sac. Cette aile de l’hôpital ne mène nulle part. Seul des chambres, des bureaux et des salles de consultation. La seule issue c’est cet ascenseur derrière lui. Dans sa tête des milliers de situations se jouaient, de la plus tragique à la plus douloureuse. Elle reste là immobile de dos à son passé. Que faire ? Cette question se tord en elle si violemment. Ses yeux mènent leur propre bataille contre des larmes naissantes. Elle choisit… Elle a fait son choix. Elle enfile son manteau d’un air imperturbable, elle ne va pas sortir dans le froid d’hiver qui s’installe sur Forks en petite robe et boléro. Elle fait un pas de côté soupire pour elle comme pour s’encourager et se retourne tête baissée. « Ah Sirle ! Je te cherchais ! » Malgré elle, la petite brune redresse les yeux dans la direction de l’ascenseur dont les portes viennent de s’ouvrir. « Mayara m’a demandé de te remettre ceci. Et elle jure qu’elle t’étripe si tu oublies. » Seulement la jolie brune aux origines anglaises n’écoute que d’une oreille. Son regard a croisé l’océan orageux qu’elle préféré dans le passé. Le sien. Celui qu’elle aimait tant de par son humeur changeant tantôt colérique, tantôt si calme qu’elle s’y noyait sans s’en rendre compte. « Sirle ? » « Euh oui Margareth. » Elle fait face à l’infirmière qui lui tend une  carte de visite. « Qu’est-ce ? » « Ton rendez-vous avec le docteur O’Leary. Mayara a choisi la date pour qu’elle tombe le jour de tes résul… » « D’accord très bien, merci. » Elle ne laisse pas l’infirmière terminer et enfourne le petit carton dans le fond de sa poche avant de reprendre son chemin le regard viré vers le sol. Ses talons claquent sur le sol blanc et dans le silence pesant du couloir stérile. Stérile de toutes émotions, de tout sentiments comme elle le veut pour son cœur. Elle le frôle, un simple contact mais qui ressemble à un choc musical donnant toute sa puissance et sa tragédie à la mélodie de son cœur. Elle fait un pas de plus puis s’arrête dans le dos du jeune homme. Elle ne peut pas. Elle fait descendre son sac de son épaule et farfouille dedans pour en sortir un mouchoir. Elle fait deux pas en arrière et toujours la tête baissée le glisse entre ses doigts qu’elle désirait tant retoucher une dernière fois. Le claquement de ses talons haut emplit de nouveau le couloir pour s’engouffrer dans l’ascenseur. A peine retourner pour regarder le dos qu’elle avait tant aimé dessiner, son doigt rencontre le bouton du rez-de-chaussée. Et si ça ne suffit pas elle le fait glisser sur l’interrupteur qui ferme les portes. Elle le martèle silencieusement. Elle prie intérieurement que ses larmes restent cachées à celui qu’elle aime toujours. Malgré tout ce qu’elle fait, tout ce qu’on lui dit, elle ne pourra jamais s’empêcher d’aimer cet homme qui se tient devant elle. Elle aime et cela peut être pour un toujours trop douloureux pour un cœur tendre tel qu’elle.

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