AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  Connexion  

Partagez | .
 

 be yourself no matter what they say. (r)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Cecily Laingley

avatar

- Messages : 57
- Pseudo : l'oisillon bleu.
- Copyright : argents (avatar).
- Celebrity : holland roden.
- Love interest : complicated heart.
- Work|Studies : violoncellist.

❝ A DROP IN THE OCEAN.
- ÂGE: twenty-four yo.
- RELATIONSHIP:
- RP STATUS:

MessageSujet: be yourself no matter what they say. (r)   Jeu 4 Déc - 21:17



" brothers and sisters unite
it's the time of your lives "

caleb and cecily
Ils sont là, riants aux éclats à une blague que venait de faire ton paternel. Une figure emblématique du rire dans votre famille. Une famille avait disparue du jour au lendemain, en rien de temps et ce juste en un instant. Un instant que tu aimais retrouver à nouveau, rien qu’une fois juste pour te souvenir. Tout était là. L’éclat des rires et puis la bascule hasardeuse, désastreuse et douloureuse du temps. Le bruit de la voiture qui freine, le dernier regard fataliste de ta mère et le bruit des hurlements. Le cœur battant, tu sursautes. Le cœur battant, tu te redresses en position assise tout en passant une main sur dans tes cheveux afin de chasser les quelques mèches qui te tombent devant le visage.  Le souffle court, tu regardes machinalement autour de toi. Tu t’étais assoupi dans le salon de ton oncle, ce dernier étant un grand adepte de la pêche. Il disait tuer le temps en pêchant, jugeant les poissons trop intelligent pour mordre à ses hameçons. Pourtant dieu sait qu’il ramenait toujours de bonnes et belles prises, tout comme ton père. Les deux frères s’adonnaient tous les deux à cette activité, ton oncle avait conservé cette habitude de fin de semaine. Il disait que c’était une manière de savoir ton père près de lui, à sa propre façon. Tu étais venue lui rendre visite en début de matinée et puis t’étais endormie. Le manque de sommeil se faisant sentir dans chaque parcelle de ton corps, mais visible sous les cernes apparents sous tes yeux. Tu soupires doucement, tentant de rependre le filon de tes pensées, reprendre contenance. De ton autre main, tu repousses le plaid en polaire sur tes jambes à l’autre bout du canapé. La maisonnée en bois de ton oncle est silencieux, rythmé par le bruit silencieux des oiseaux sauvages qui s’exclament par un temps maussade et plutôt humide.  Le vieux planché grince sous tes pas lorsque tu te lèves vers la grande baie vitrée. L’odeur de nicotine – coutumière de ton oncle – se déploie non loin de là, suffisante pour savoir qu’il s’approche. « J’ai passé un coup de fil à Caleb, le petit se demandait quand il allait pouvoir te revoir. Tu es de retour et tu n’as encore vu personne, hm ? ». C’était un constat affirmatif plus qu’une interrogation en elle-même mais tu ne le contredis pas, il avait juste raison pour que aller contre ? Tu hausses les épaules pour simple réponse alors qu’il te tend une tasse the à la menthe dont se dégage une odeur de sirop d’érable. Une solution buvable qui te remontait toujours le sourire étant enfant, cela perdure aujourd’hui. Tu la saisis en le couvant d’un sourire pour le remercier tout en enfilant tes bottes en caoutchouc, il n’y a que cela de mieux pour marcher dans les environs – surtout en bordure de mer –. « Merci Oncle Ash. ». Lui dis-tu d’une voix douce, familière. Revoir ton oncle était une source de chaleur commune et un bien être. Il était ta seule famille direct, un être ayant été présent tout au long de ta vie avant et après la disparition brutale de tes parents. Un lien porteur dans l’avenir. Il te couve de son regard protecteur, tel le parrain confiant et bienveillant qu’il avait toujours été. Tu enfiles un coupe-vent de saison, rassemblant tes cheveux roux aux reflets de cuivre en une queue de cheval lâche, avant de prendre la direction de la plage histoire de marcher un peu. Les mains dans les poches, tu laisses tes pensées dériver vers le large au fil des embruns salés de la mer. Le bruit d’un moteur de voiture rentenit au loin, la silhouette coutumière de ton meilleur ami se dessinant au loin.  
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 

be yourself no matter what they say. (r)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» I won't run away, no matter what you say.
» Redux Dark Matters sur Dreamcast
» Rubrique à brac @
» long yi feng ▬ life is not a matter of holding good cards, but sometimes, playing a poor hand well.
» Vali - Does it matter how a man falls?

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
- REQUIEM ON WATER. :: III - FORKS, WASHINGTON D.C. :: Mooncrest Road :: La Push-